1 juin 2012

Une saveur acidulée aux belles associations

cuisinier 162_page36_image1

La rhubarbe

Plus commode à préparer qu’elle n’en a l’air, la rhubarbe est souvent cantonnée à quelques recettes. Naturellement légère en calories, elle affiche un goût acidulé qui se plaît à faire du sucre son allié.

Si on consomme la rhubarbe en Europe depuis le XVIIème siècle, elle a fait son apparition depuis plus longtemps en Asie. Le Nord et l’Est sont les principaux bassins de production en France. Grande herbe vivace, rustique et résistante, elle s’est adaptée sans souci à nos climats.

Riche en calcium
Ses tiges (pétioles), d’un vert teinté de rose-rouge, sont disponibles sur les étals d’avril à septembre, avec un prix plancher généralement en juin-juillet. Elles se choisissent denses, fermes et cassantes (la sève qui s’écoule est synonyme de fraîcheur). Elles sont commercialisées sans les feuilles, qui sont toxiques (acide oxalique). On trouve aussi la rhubarbe le reste de l’année sous différentes formes de conditionnements et produits agroalimentaires : en surgelé, en compote, etc. Renfermant peu de sucres et beaucoup d’eau, la rhubarbe (qui appartient à la même famille que l’oseille) n’affiche que 10 à 15 kcal pour 100 g. Mais son goût acide incite à la sucrer pour la rendre plus comestible, Veuillez vous connecter via la barre de connexion ci-dessus pour voir la suite de l'article, merci !

AUTRES ARTICLES RECOMMANDÉS

  • Nos magazines

    Découvrez tous nos magazines, cliquez sur l'image correspondante ci-contre pour visiter nos sites

  • mag1
  • mag1
  • mag1
  • mag1
  • mag1
  • mag1